Traduire un document du Japon pour un dossier canadien

Le Japon ne délivre pas d'acte de naissance, de mariage ou de décès distincts : ces événements sont inscrits dans un registre familial unique, le koseki. Les documents japonais demandent donc une lecture particulière — dates en ères impériales, romanisation du nom, mentions de parenté codées — avant d'être déposés dans un dossier canadien.

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Ce qui n’a pas à être traduit

Certificat de police (犯罪経歴証明書)
IRCC l’écrit sur sa page consacrée au Japon : « You do not need to have your certificate translated. » La police japonaise le délivre en cinq langues — japonais, anglais, français, espagnol, allemand. Deux pièges demeurent. Ne le demandez pas avant d’avoir reçu la lettre de demande d’IRCC : sans elle, le guichet refuse, et depuis le Canada chaque tentative coûte deux à trois mois. Et si l’enveloppe scellée vous inquiète : la police japonaise prévient que l’ouvrir invalide le certificat, IRCC demande de l’ouvrir pour un dépôt en ligne. Les deux sont vraies — le scellé ne peut être rompu que par l’autorité destinataire, et c’est IRCC. Enfin, les empreintes prises pour ce certificat ne remplacent pas vos données biométriques d’immigration.