Traduction certifiée du Koseki Tōhon (戸籍謄本) — japonais vers anglais
Le koseki tōhon est le registre familial japonais : c'est lui qui prouve votre naissance, votre filiation et votre mariage auprès d'IRCC, le Japon ne délivrant pas d'acte de naissance séparé. Asiatis en produit la traduction certifiée vers l'anglais, prête à être déposée.
Le prix dépend du nombre de pages de votre document. Obtenez votre devis en ligne en quelques minutes.
Obtenir mon devis en ligneAussi appelé
戸籍謄本 — koseki tōhon · koseki tohon · koseki · koseki shohon · 戸籍抄本 · 除籍謄本 · joseki tohon · 改製原戸籍 · kaisei genkoseki · 全部事項証明書 · 個人事項証明書 · registre familial japonais · Japanese family register · family registry Japan
Qu'est-ce que le koseki tōhon ?
Le koseki (戸籍) est le registre d'état civil japonais. Contrairement à la plupart des pays, le Japon ne délivre pas d'acte de naissance, d'acte de mariage ni d'acte de décès distincts : tous ces événements sont inscrits dans un registre unique tenu par la commune du domicile légal (本籍地, honsekichi), qui n'est pas nécessairement la commune de résidence. Le koseki tōhon (戸籍謄本), aujourd'hui appelé officiellement zenbu jikō shōmeisho (全部事項証明書) depuis l'informatisation des registres, en est la copie intégrale : il recense tous les membres inscrits, avec leurs dates de naissance, de mariage, de divorce, d'adoption et de décès, ainsi que les liens de parenté. C'est donc ce document unique que vous fournirez à IRCC pour prouver aussi bien une naissance qu'un lien de filiation ou un mariage.
Les variantes du document
| Nom | Type | Ce qu’il contient |
|---|---|---|
| 戸籍謄本 / 全部事項証明書koseki tōhon | Copie intégrale | Reprend toutes les personnes inscrites au registre. C'est la version demandée dans la quasi-totalité des dossiers d'immigration. |
| 戸籍抄本 / 個人事項証明書koseki shōhon | Extrait individuel | Ne reprend qu'une personne. Souvent refusé quand il faut prouver un lien de parenté : vérifiez l'exigence avant de commander. |
| 除籍謄本joseki tōhon | Registre clos | Registre dont tous les membres sont sortis (décès, mariage, transfert de honseki). Nécessaire pour reconstituer une filiation ancienne ou une succession. |
| 改製原戸籍kaisei genkoseki | Registre d'origine avant refonte | Version antérieure à une réforme du format (1948, puis informatisation). Souvent manuscrite et verticale ; indispensable quand une mention n'a pas été reportée dans le registre actuel. |
Comment obtenir le document au Japon
- 1
Identifiez votre honsekichi (本籍地)
Le koseki est détenu par la commune de domicile légal, qui peut différer de votre commune de résidence. En cas de doute, un jūminhyō (住民票) demandé avec la mention du honseki vous l’indique.
- 2
Demande au guichet, par courrier ou par mandataire
La demande se fait auprès de la mairie du honsekichi : sur place, par courrier (郵送請求, avec un mandat postal japonais 定額小為替 pour les frais), ou par un mandataire muni d’une procuration (委任状). Depuis mars 2024, la délivrance élargie (広域交付) permet aussi, sous conditions et en personne, d’obtenir un koseki informatisé dans n’importe quelle mairie du Japon, pour soi-même, son conjoint et ses ascendants ou descendants directs.
- 3
Depuis l'étranger
Les consulats du Japon ne délivrent pas de koseki. Depuis le Canada, les deux voies usuelles sont la demande par courrier auprès de la mairie du honsekichi et la demande par un proche mandaté au Japon. Asiatis ne procure pas le document : nous traduisons celui que vous avez obtenu.
- 4
Frais et délais
Les frais sont fixés par la mairie et se règlent en mandat postal japonais (定額小為替) ; le délai d’acheminement dépend de Japan Post et de votre adresse au Canada. La mairie du honsekichi est la seule à pouvoir vous confirmer l’un et l’autre avant que vous ne commandiez.
Ce qu’exige une traduction acceptable
IRCC exige que tout document qui n'est pas en français ou en anglais soit accompagné d'une traduction dans l'une de ces deux langues. La traduction doit être complète — en-têtes, mentions marginales, cachets et sceaux compris — et ne peut être réalisée ni par le demandeur, ni par un membre de sa famille, ni par un représentant au dossier. Asiatis confie votre koseki à un traducteur certifié membre d'un ordre professionnel canadien : sa traduction porte sa déclaration signée et scellée, la forme qu'IRCC demande, et vous n'avez pas d'affidavit à faire établir devant un commissaire à l'assermentation. Pour un dossier d'immigration au Québec, le MIFI admet le français comme l'anglais, à condition que le traducteur relève de l'OTTIAQ, de l'ATIO, de la STIBC ou de la CTINB.
Les pièges propres à ce document
Les dates sont en ères impériales
Un koseki date les événements en Reiwa (令和), Heisei (平成), Shōwa (昭和), voire Taishō ou Meiji. « 平成7年3月2日 » n’est pas lisible tel quel par un agent d’IRCC : chaque date doit être convertie en calendrier grégorien, et la conversion doit être exacte au jour près, y compris pour les années de changement d’ère.
La romanisation du nom doit coller au passeport
Un nom en kanji admet plusieurs lectures et plusieurs romanisations. Si la traduction écrit « Itoh » alors que le passeport porte « Ito », l’agent voit deux personnes différentes. Transmettez toujours la copie de votre passeport avec le document : c’est cette graphie qui fait foi dans la traduction.
Les liens de parenté sont codés
Les mentions 続柄 (長男, 二女, 養子…) désignent le rang et la nature du lien — fils aîné, deuxième fille, enfant adopté. Une traduction générique en « son » ou « daughter » fait perdre l’information que l’agent cherche précisément à vérifier.
La mise en page fait partie du document
Un koseki est un tableau, parfois vertical, avec des mentions en marge. La traduction doit reproduire la structure et signaler chaque sceau, tampon et signature à sa place, plutôt que de livrer un texte au fil de l’eau.
Les registres anciens sont manuscrits
Les kaisei genkoseki antérieurs à 1948 sont rédigés à la main, en écriture verticale, en japonais classique et avec des formes de caractères aujourd’hui abandonnées. Ils relèvent d’un traducteur spécialisé et ne se traitent pas dans le même délai qu’un registre informatisé.
Un extrait ne remplace pas une copie intégrale
Beaucoup de demandeurs commandent un koseki shōhon parce qu’il est moins volumineux, puis découvrent qu’il ne prouve pas le lien de parenté demandé. Vérifiez l’exigence exacte avant de payer la traduction.
Ce que vous recevez
- Traduction certifiée intégrale, mise en page fidèle au registre d'origine
- Toutes les dates d’ère japonaise converties en calendrier grégorien
- Attestation de traduction signée et scellée, conforme aux exigences d'IRCC
- Livraison en PDF — le format numérique suffit à IRCC ; copie papier expédiée sur demande, selon un délai qui dépend de votre adresse
Le prix dépend du nombre de pages de votre document. Obtenez votre devis en ligne en quelques minutes.
Obtenir mon devis en ligneQuestions fréquentes
Quelle version du koseki dois-je faire traduire ?
Dans la quasi-totalité des dossiers IRCC, la copie intégrale (戸籍謄本 / 全部事項証明書). L’extrait individuel ne fait apparaître qu’une personne et ne suffit pas à prouver une filiation ou un mariage. En cas de doute, envoyez-nous une photo du document : nous vous dirons en quelques minutes ce dont il s’agit.
Combien coûte la traduction de mon koseki ?
Le prix dépend du nombre de pages de votre document — un koseki tōhon courant en compte une à trois. Le plus simple est de passer par notre formulaire de devis en ligne : vous téléversez le document et vous obtenez votre prix en quelques minutes, sans engagement.
Obtenir mon devis en lignePuis-je traduire moi-même mon koseki ?
Non. IRCC n’accepte pas les traductions faites par le demandeur, par un membre de sa famille ni par un représentant au dossier, même si la personne est traductrice de métier.
Faut-il l'original ou une photo suffit-elle ?
Une numérisation ou une photo nette et complète du document suffit pour produire la traduction. Conservez l’original : c’est lui que vous joindrez à votre dossier, accompagné de notre traduction certifiée.
Ma traduction doit-elle être en français ou en anglais ?
IRCC accepte les deux. Nous livrons vos documents japonais en anglais, ce qui couvre un dossier fédéral comme un dossier québécois : le MIFI admet le français comme l’anglais, à condition que le traducteur relève de l’OTTIAQ, de l’ATIO, de la STIBC ou de la CTINB. Signalez-nous un dossier Québec à la commande.
Ma traduction sera-t-elle acceptée si mon nom s'écrit autrement sur mon passeport ?
C’est justement l’écueil le plus fréquent. Nous alignons systématiquement la romanisation de votre nom sur celle de votre passeport — pensez à nous en transmettre une copie avec votre commande.