Traduction pour le Secteur de l'Assurance
Traduction de polices, avenants, déclarations de sinistre, rapports d'expertise et dossiers médicaux d'invalidité pour les assureurs et courtiers canadiens. Terminologie stable d'un dossier à l'autre.
Que traduit Asiatis pour le secteur « assurance » ?
Asiatis traduit les documents que l'assurance produit et reçoit : polices et avenants, déclarations de sinistre, rapports d'expertise, correspondance avec les assurés et pièces médicales d'un dossier d'invalidité. Une définition de garantie doit se lire à l'identique dans les deux langues, sous peine d'ouvrir une interprétation en faveur de l'assuré.
Documents traités
Chaque type de document pose une difficulté qui lui est propre — c'est elle qui décide de la façon dont le mandat est organisé.
Police et conditions générales
Les exclusions se lisent mot à mot devant un tribunal : une nuance perdue dans la traduction devient une garantie que l'assureur n'avait pas consentie.
Avenants et attestations
Textes courts et très répétitifs, où la constance importe davantage que le style.
Déclaration de sinistre et correspondance assuré
Rédigées par l'assuré, souvent manuscrites, dans une langue non technique qu'il faut restituer sans la corriger.
Rapport d'expertise en sinistre
Mélange de constats factuels, de vocabulaire du bâtiment ou de l'automobile, et d'une opinion sur la cause.
Dossiers médicaux d'invalidité
Renseignements de santé : circuit restreint, et la précision clinique prime sur la fluidité.
Documents de souscription et questionnaires de risque
Une question mal traduite vicie la déclaration de l'assuré et fragilise toute décision fondée sur elle.
Vocabulaire métier
Quelques termes où le calque coûte cher. Ils entrent dans le glossaire du compte dès le premier mandat.
- Garantie
- Ici « coverage », pas « warranty ». Le calque est l'erreur la plus fréquente dans les polices traduites depuis l'anglais.
- Franchise
- « Deductible ». Rien à voir avec « franchise » au sens commercial.
- Sinistre
- « Claim » ou « loss » selon qu'on parle de la demande ou de l'événement — les deux se disent « sinistre » en français.
- Subrogation
- Terme identique dans les deux langues, mais le mécanisme diffère entre le droit civil québécois et la common law.
Exigences réglementaires applicables
Ce qui impose la traduction dans ce secteur, et sous quelle autorité. Nous vous signalons ce qui s'applique à votre situation avant le devis, pas après la facture.
Autorité des marchés financiers (AMF)
Les assureurs exerçant au Québec fournissent à la clientèle des documents en français, y compris la police et le résumé des garanties.
Source officielle : Autorité des marchés financiers (Québec)Charte de la langue française (Loi 96)
Un contrat d'assurance est un contrat d'adhésion : sa version française est remise avant que l'assuré puisse choisir l'anglais.
Source officielle : Charte de la langue française (RLRQ c. C-11) — LégisQuébecBureau du surintendant des institutions financières (BSIF)
Les assureurs à charte fédérale sont tenus au bilinguisme dans leurs communications réglementaires.
Source officielle : Bureau du surintendant des institutions financièresLois provinciales sur la protection des renseignements de santé
Les pièces médicales d'un dossier d'invalidité relèvent d'un régime distinct de celui des renseignements personnels ordinaires.
Source officielle : LSSSS (RLRQ c. S-4.2) et PHIPA (Ontario)
Dernière vérification réglementaire : 27 juillet 2026. Contenu fourni à titre informatif. Il ne constitue pas un avis juridique. Consultez un conseiller juridique pour votre situation.
Paires de langues les plus demandées
Tarifs de traduction standard au mot. La traduction certifiée est facturée autrement et livrée 2 à 3 jours ouvrables.
| Paire de langues | Tarif standard au mot |
|---|---|
| Anglais ↔ Français (Québec/Canada) | 0,17 $ – 0,19 $/mot |
| Anglais ↔ Pendjabi | 0,20 $ – 0,22 $/mot |
| Anglais ↔ Tagalog | 0,19 $ – 0,21 $/mot |
La grille complète est sur la page tarification.
Un mandat représentatif
Refonte de gamme de produits
Un assureur revoit ses libellés de police sur une gamme entière. Les textes se recoupent fortement d'un produit à l'autre : une même définition d'exclusion revient dans huit contrats. Le mandat commence par extraire ces clauses communes, les traduire une fois, les faire valider par le service juridique, puis les verrouiller dans la mémoire. Les contrats suivants n'apportent plus que leurs différences réelles, et une divergence entre deux produits devient impossible à introduire par inadvertance.
Questions du secteur
Traduisez-vous les dossiers médicaux d'invalidité ?
Oui, avec un circuit restreint : le dossier ne quitte pas le dépôt sécurisé, et seul le traducteur affecté y accède. Les pièces de santé relèvent d'un régime plus strict que les autres documents d'un dossier de sinistre.
Que faites-vous des déclarations manuscrites illisibles ?
Nous signalons le passage incertain plutôt que de deviner. Une déclaration d'assuré est une pièce probante : combler un trou par une hypothèse plausible fausserait le dossier.
Comment garantissez-vous qu'une exclusion se lit pareil dans les deux langues ?
Les clauses récurrentes sont traduites une fois, validées, puis imposées par la mémoire à tous les contrats suivants. Un traducteur ne peut pas reformuler une exclusion déjà approuvée.
Travaillez-vous pour les courtiers comme pour les assureurs ?
Oui. Les besoins diffèrent : un courtier traduit surtout des documents destinés au client et des soumissions, un assureur surtout des libellés contractuels et des dossiers de sinistre.
Un projet dans ce secteur ?
Envoyez-nous vos documents et vos échéances. Vous recevez un devis Devis en 1 h ouvrée, avec le détail de ce qui relève d'une obligation réglementaire et de ce qui n'en relève pas.
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